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Moratoire

Détectives OGM - pétition appel orléans

Mercredi 13 septembre 2006

anti_bug_fckCommuniqué de presse - 13 septembre 2006

Dans un communiqué du 23 août dernier, CAP 21 demandait la suspension immédiate des importations de riz long américain après l’annonce d’une contamination par du riz OGM non autorisé et la réalisation de tests sur le riz importé. La Commission Européenne vient de confirmer la contamination de produits commercialisés, 20 % des échantillons testés révélant la présence de la variété modifiée génétiquement LL601. En France, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a procédé à des tests qui ont confirmé la présence de cet OGM.

Il est en effet très probable que des cargaisons de riz contaminé aient atteint les circuits de distribution avant la décision de certification de l’Union Européenne.

Ainsi les consommateurs français et européens sont susceptibles de retrouver dans leurs assiettes du riz transgénique totalement interdit à la consommation.

Les autorités européennes et françaises ne peuvent plus fermer les yeux alors que cette affaire s’additionne à la révélation d’une autre contamination du riz en Europe révélée par Greenpeace le 5 septembre dernier (contamination de nouilles de riz commercialisées dans les magasins d’alimentation asiatique).

Sous peine d’engager leurs responsabilités, CAP 21 exige que les autorités ordonnent le retrait immédiat des circuits de commercialisation européens de tous les produits contenant du riz américain.

Malheureusement, ces affaires de contamination révèlent au grand jour les risques réels de contamination généralisée des denrées à la base de l’alimentation mondiale par des OGM et la carence des pouvoirs publics à les contrôler et les éviter.

Par Eric Delhaye
Porte-parole de CAP 21
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Mercredi 23 août 2006

anti_bug_fckCommuniqué de presse - 23/08/06


L’annonce récente de la contamination d’un riz long grain commercialisé aux Etats-Unis par du riz génétiquement modifié (LLRice601) faite par le Secrétaire d’Etat américain à l’Agriculture est une nouvelle pièce à charge à mettre au dossier des risques de pollution génétique générés par les cultures OGM et l’impossible coexistence des filières.

A l’instar du Japon qui vient de prendre la décision d’interdire toute importation de riz américain, CAP 21 souhaite que la France, quelque soit la décision de la Commission Européenne, prenne la décision de suspendre les importations de riz américain en attente de vérifications sur la contamination ou non du riz commercialisé vers l’Europe.

Eric DELHAYE
Porte-parole de CAP 21
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Mardi 23 mai 2006

Communiqué de presse - 23/05/06anti_bug_fck

Suite à la récente décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annulant les autorisations de cultures OGM données par le Ministère de l’Agriculture à Méristem Thérapeutics pour non respect des principes d’information et de participation du public, CAP 21, par l’intermédiaire de son porte-parole, Eric Delhaye avait demandé un moratoire sur les autorisations 2006 et une modification en profondeur du projet de loi sur la dissémination des OGM pour tenir compte du jugement.

CAP 21 et Corinne LEPAGE constatent que le Ministère de l’Agriculture vient à nouveau d’autoriser 17 nouveaux programmes d’essais en plein champ d’organismes génétiquement modifiés alors que les mêmes manquements d’information peuvent être relevés.

Dans ces conditions, la présidente de CAP 21, Corinne LEPAGE, va demander une action en manquement contre l’Etat français auprès de la Commission Européenne pour non respect du droit communautaire .

Eric Delhaye
Porte-parole CAP 21

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Mardi 23 mai 2006

AFP 23/05/2006 16:18

anti_bug_fckL'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage entend saisir la Commission européenne au sujet de l'autorisation, par le ministère de l'Agriculture, de 17 programmes de recherches sur les OGM (organismes génétiquement modifiés), indique mardi son association, Cap 21.

Mme Lepage, présidente de Cap 21, "va demander une action en manquement contre l'Etat français pour non respect du droit communautaire", précise le communiqué.
Le ministère de l'Agriculture a donné son feu vert vendredi à 17 programmes en plein champ portant sur des maïs et du tabac OGM.

Cap 21 constate que cette autorisation a été donnée alors "que les mêmes manquements d'informations peuvent être relevés" que dans le cas des essais de cultures d'OGM médicamenteux menés dans le Puy-de-Dôme en 2005, dont l'autorisation a été annulée le 4 mai par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand.

Le tribunal, saisi par plusieurs associations de défense de l'environnement, avait dénoncé notamment l'absence d'information du public.

A la suite de cette décision, Cap 21 avait réclamé un moratoire sur les autorisations en 2006 et une modification du projet de loi sur la dissémination des OGM, afin de tenir compte de ce jugement, rappelle l'association.

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Jeudi 4 mai 2006

Communiqué de presse - 04/05/06anti_bug_fck

Par jugement en date du 4 mai 2006, le tribunal administratif de Clermont-Ferrand vient d'annuler à la demande du CRII-GEN, de l'association Champs libres et de France Nature Environnement les arrêtés par lequel le ministre de l'agriculture avait autorisé la société MERISTEM Thérapeutics à expérimenter des OGM à usage médicamenteux.

Trois moyens d'annulations touchant à l’illégalité du dossier de demande d’autorisation ont été retenus :

- absence d'indication sur la localisation et l'étendue du site de dissémination
- information du public notoirement insuffisante, internet ne pouvant être considéré comme un moyen approprié
- méconnaissance de la directive européenne 2001-18 par le droit français en ce qui concerne l'information du public et sa participation, au regard du droit communautaire et du droit international (article 6 de la convention d'AArhus).

Ce jugement qui doit être rapproché de l'arrêt rendu par le Conseil d'Etat annulant des autorisations pour violation du décret de 1994 imposant des études précises sur les milieux récepteurs exclut donc que puissent être délivrées des autorisations d'expérimentation pour 2006.

Par la voix de son porte-parole, CAP 21 exige un moratoire sur les expérimentations prévues en 2006 et une révision en profondeur du projet de loi sur la dissémination des OGM actuellement en discussion au Parlement dont les termes actuels sont incompatibles avec les principes de consultation et d’information du public rappelés par le tribunal.

Pour Corinne Lepage, présidente de CAP 21, ce jugement démontre que la ténacité de ceux qui défendent la thèse du caractère illégal aujourd'hui en France des expérimentations OGM finit par produire des effets tout en regrettant que ces décisions viennent si tard.

Eric DELHAYE
Porte-parole de CAP 21

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Vendredi 28 avril 2006

Communiqué de presse - 28/04/06anti_bug_fck

Cap 21 se félicite de la décision rendue ce jour par le Conseil d’Etat tout en regrettant qu'elle arrive bien tard.

Ayant toujours défendu une approche légaliste, il se réjouit de voir que sa thèse l'emporte.
C'est le gouvernement et les planteurs d'ogm qui violent le droit.

Il demande au gouvernement d'en tirer toutes les conséquences
- en arrêtant immédiatement la consultation "bidon" actuellement en cours pour la campagne 2006 puisque les autorisations ne pourront pas être légalement délivrées
- en reprenant son projet de loi sur les ogm dont le contenu en l'état est incompatible tant avec le droit communautaire qu'avec l'arrêt du Conseil d'Etat

Corinne Lepage, présidente de Cap 21

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Vendredi 21 avril 2006

Communiqué de presse - 21/04/06anti_bug_fck

Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21 se félicite des conclusions du commissaire du gouvernement apportées lors de l’audience du 20 avril 2006 au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand opposant le CRII-GEN, l’association Champs Libres et France Nature Environnement au Ministère de l’Agriculture pour les autorisations délivrées à Meristem Therapeutics concernant des expérimentations en plein champ de maïs modifié génétiquement.

Ces conclusions mettent en effet l’accent sur le problème de l’information du public et jugent que l’autorisation délivrée en a méconnu les principes en violation de la convention d’Aarhus :

absence de localisation des parcelles
diffusion insuffisante de l’information, internet ne pouvant être reconnu comme un moyen suffisant
absence de consultation du public

Si le Tribunal administratif devait suivre dans son jugement l’avis du Commissaire du gouvernement, ce sont l’ensemble des autorisations de mises en culture qui seront remises en cause ainsi que la pseudo consultation lancée pour les demandes de cultures expérimentales en 2006.

CAP 21 espère cette confirmation pour que l’Etat respecte enfin des principes élémentaires d’accès à l’information, de participation du public au processus décisionnel et d’accès à la justice en matière d’environnement concernant les cultures expérimentales d’OGM.

Eric DELHAYE
Porte-parole de CAP 21

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Mardi 21 mars 2006

Communiqué de presse - 21/03/06

anti_bug_fckCorinne LEPAGE s'est rendue en début d'après-midi au pique-nique organisé par la Confédération Paysanne dans les jardins du Luxembourg pour s'entretenir de son combat sur les OGM et de la responsabilité morale que les parlementaires prendraient lors du vote de la loi sur la dissémination des OGM si celle-ci devait être votée en l'état. Le projet ouvre en effet les champs aux cultures OGM sans offrir les garanties de sécurité nécessaires tant sur le plan environnemental que sanitaire. A cet effet, l'ensemble des députés et sénateurs ont été destinataires d'un courrier de la présidente de CAP 21 soulignant les carences et dangers du texte dans sa rédaction actuelle et proposant des pistes d'amendement.

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Mercredi 8 février 2006

Communiqué de presse - 08/02/06

Le Ministre délégué à l'Enseignement Supérieur et à la Recherche présente ce mercredi un projet de loi concernant la mise en cultures d'organismes génétiquement modifiés afin de transposer en droit français la directive 2001/18 qui fixe le cadre et les conditions de la dissémination des OGM dans l'environnement.

Alors que des études concordantes, dont la connaissance est déniée au public sous couvert de la protection du secret industriel, mettent en lumière des risques potentiels pour la santé humaine, le gouvernement fait le choix d'une transcription tronquée de la directive, qui permet la dissémination et interdit à terme la coexistence, n'organise pas sérieusement l'indemnisation des agriculteurs qui seront victimes d'une pollution génétique et refuse l'application du principe pollueur-payeur.

La participation, voire la simple information du public reste un leurre démocratique. Enfin et c'est peut-être le plus grave, le secret s'étend sur la réalité des risques. Le projet prévoit ainsi la création d'un nouveau comité des biotechnologies dont la société civile est exclue et qui pourra comporter les seuls scientifiques pro-OGM, sans garde-fou et notamment sans aucune règle relative aux possibles conflits d'intérêt. La société civile se trouvera pour sa part cantonnée à une section non scientifique et n'aura donc pas connaissance des dossiers.

Le projet de loi organise la défense du sacro-saint secret industriel utilisé pour interdire l'accès aux études sur la santé des rats, ne prévoit aucune étude de santé obligatoire sur des mammifères et ne détermine pas les étude sur l'environnement en particulier local pourtant exigées par la directive.

Corinne Lepage, présidente de CAP 21 a décidé de transmettre à chaque parlementaire une lettre ouverte mettant en lumière les dangers du texte et sollicitant un travail d'amendements pour garantir la protection des consommateurs et de l'environnement ainsi qu'une agriculture de qualité.

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Lundi 6 février 2006

Objet : lettre ouverte projet de loi OGM


Madame, Monsieur le Député,


Vous êtes saisis par le Gouvernement d'un projet de loi visant à transcrire en droit interne la Directive 2001/18 concernant la dissémination volontaire des Organismes Génétiquement Modifiés.

Vous savez combien ce texte est important dans la mesure où une grande majorité de la population française, comme de la population européenne, est opposée à la dissémination des Organismes Génétiquement Modifiés (sans être pour autant opposée à la recherche sur les Organismes Génétiquement Modifiés et à leur utilisation à usage thérapeutique).

On peut ajouter à cela qu'un très récent euro-baromètre réalisé sur les Européens et l'Environnement montre que la question des O.G.M est un sujet sur lequel les Européens et les Français se sentent particulièrement mal informés.

La responsabilité vous échoit de transcrire cette Directive. Elle est donc particulièrement importante à la fois sur le plan politique et sur le plan moral.

En effet, la question des Organismes Génétiquement Modifiés soulève aujourd'hui deux problèmes majeurs :

- celui des effets sur la santé humaine,

- celui des effets sur l'environnement et en particulier de la co-existence avec d'autres modes de production agricole excluant les O.G.M.

Sur le premier point, le moins que l'on puisse dire est que l'ignorance est aujourd'hui entretenue tant par les firmes fabricant les Organismes Génétiquement Modifiés que malheureusement par les Pouvoirs Publics.

En effet, alors que la Directive 2001/18 exige avant toute dissémination l'identification des caractéristiques qui peuvent avoir un effet négatif sur la santé (annexe 2 de la Directive), ces analyses aujourd'hui ne sont faites que de manière rarissime.

Seules quelques études sur des rats nourris pendant plus de 80 jours avec des O.G.M ont été faites et la bataille fait rage pour que ces études sur la santé humaine restent confidentielles.

Malgré l'avis de la Commission d'Accès aux Documents Administratifs et une jurisprudence dégagée par la Cour d'Appel allemande, la volonté des fabricants d'O.G.M soutenus par certains gouvernements et notamment les autorités françaises vise à interdire la publication de ces études alors même que la directive 2001/18 prévoit que le secret industriel ne peut pas être opposé aux études concernant la santé et l'environnement.

Dès lors, autoriser la dissémination massive des O.G.M, comme le prévoit le projet de loi français qui est bien davantage un projet d'autorisation que de réglementation des O.G.M, conduit à nous exposer à de nouvelles affaires comme celle de l'amiante.

En effet, le refus du débat scientifique autour des effets sur la santé tel qu'il est aujourd'hui organisé, expose incontestablement à terme les populations à des risques. L'étude sur le maïs OGM MON 863, certaines études étrangères révèlent des effets significatifs sur des rats nourris avec des OGM tels que augmentation ou perte de poids, modifications de la formulation sanguine ou de certaines organes comme le foie, réponses immunitaires sérieuses.

Dans ces conditions, le projet de loi en tant qu'il organise le secret industriel sur les effets sur la santé (seuls les effets sur l'environnement sont exclus du secret industriel), en tant qu'il n'exige en rien les études préalables sur la santé avant la délivrance des autorisations, expose la population française à un risque qu'aucun avantage social ne vient contrebalancer et conduit le Parlement français à prendre une responsabilité considérable à l'égard des générations actuelles et futures si le texte devait être adopté en l'état.

En second lieu, le projet de loi n'est absolument pas satisfaisant en ce qui concerne la participation et l'information du public.

S'agissant, tout d'abord, de la participation, l'exposé des motifs du Ministère délégué à l'Enseignement Supérieur et à la Recherche indique que la consultation ne se fera que par Internet. Ceci est bien entendu tout à fait inacceptable et contraire aux dispositions de la directive qui exige une large information préalable du public et la possibilité pour celui-ci de faire valoir ses observations.

Par ailleurs, il n'est évidemment pas prévu que soit préalablement informée la commune de réception puisque c'est l'Etat qui décidera du point de savoir si le maire a le droit ou pas d'organiser une réunion d'information, ce qui est bien évidemment tout à fait anti-démocratique.

Il en va exactement de même de l'information du public.

D'une part, il n'est pas prévu réellement une information du public sur les lieux de dissémination et surtout les éléments concernant l'information du public sont très en retrait par rapport à ce qu'exige la directive communautaire puisque rien n'est dit au sujet de l'impact local de la dissémination.

Or, ce qui intéressera prioritairement les populations c'est précisément l'étude faite sur le milieu récepteur.

Or, à cet égard le projet de loi est totalement muet ce qui veut dire qu'en réalité aucune étude ne sera faite, comme c'est le cas aujourd'hui, sur le milieu récepteur et ce en violation des dispositions de la directive communautaire.

De la même manière, la composition de la Commission de Biovigilance est un leurre.

Le fait de limiter la présence de la société civile au 2ème Comité, le Comité non scientifique, lequel ne pourra être consulté que de manière facultative et qui ne disposera pas des éléments d'information dont disposera la Comité Scientifique, aboutit en réalité à confisquer une fois de plus l'information et à organiser le secret et l'opacité.

En réalité, tout le projet de loi ne vise qu'à organiser la confidentialité dans l'intérêt des firmes agro-semencières au mépris de l'information du public qui est un droit et un devoir pour les autorités publiques qui prennent ainsi une responsabilité immense.

S'agissant plus précisément de la responsabilité, le fonds d'indemnisation qui est créé ne répond absolument pas aux problèmes.

Il s'agit d'un fonds modeste qui ne pourra indemniser les dommages que dans une durée limitée à cinq ans.

Même si quelques agriculteurs Bio pourront peut être voir leur récolte indemnisée dans l'hypothèse où ils perdraient leur label, le problème des conséquences à moyen et long terme de la dissémination d'O.G.M n'est pas pris en compte. C'est le contribuable qui deviendra ainsi l'assureur en cas de contamination sur le long terme.

Enfin, un certain nombre d'autres dispositions méritent toute votre attention :

Il en va ainsi du nouvel article L.535-3 qui en cas d'information nouvelle mettant en lumière un risque donne simplement la possibilité à l'autorité administrative de prendre des mesures alors que la directive lui en fait une obligation.

En conclusion, ce texte offre des conditions de développement des organismes génétiquement modifiés particulièrement favorables en France.

Il faut que le Parlement en soit particulièrement conscient à un moment où la question même des O.G.M est reposée au niveau communautaire.

En effet, l'Autriche, tout à fait opposée aux O.G.M, organise un grand débat d'orientation sur ce thème au mois de juin.

En fonction des orientations qui seront prises, il est tout à fait possible qu'un certain nombre d'Etats donnent satisfaction à leur population et renoncent à une dissémination des O.G.M.

Alors que vous avez adopté en Congrès la Charte de l'Environnement qui reconnaît à chacun le droit à un environnement sain, j'espère que vos contributions, vos propositions d'amendement permettront de corriger le texte dans le sens d'une protection efficace des consommateurs et de l'environnement et d'une agriculture de qualité. Je me tiens évidemment à votre disposition pour vous apporter les explications et suggestions nécessaires.

En espérant que ma requête retiendra votre attention, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur le Député, l'expression de ma considération dévouée.

Corinne LEPAGE

Ancien Ministre
Présidente de CAP 21

Par CAP21 - Publié dans : Actions CAP21
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